Malgré un match plein d'engagements et d'intensité, l'Inter et la Juventus se sont séparés sur un score nul et vierge (0-0). Une mauvaise opération pour les deux formations...
Inter - Juventus Turin : 0-0
On l'attendait avec impatience du côté de Turin et Milan. Ce fameux derby d'Italia qui déçoit rarement et offre aux spectateurs une rencontre pleine d'envie et d'intensité. L'Inter et la Juventus n'ont pas failli à leur réputation cette année encore. Certes la Juventus n'est peut-être pas toujours aussi fringante qu'il y a quelques années et n'a pas encore totalement déployé ses ailes cette saison, notamment en défense. Mais avec la meilleure attaque de Serie A, elle pouvait prétendre à causer quelques soucis aux champions d'Italie en titre. C'est ce qu'elle a réussi à faire.
On l'attendait avec impatience du côté de Turin et Milan. Ce fameux derby d'Italia qui déçoit rarement et offre aux spectateurs une rencontre pleine d'envie et d'intensité. L'Inter et la Juventus n'ont pas failli à leur réputation cette année encore. Certes la Juventus n'est peut-être pas toujours aussi fringante qu'il y a quelques années et n'a pas encore totalement déployé ses ailes cette saison, notamment en défense. Mais avec la meilleure attaque de Serie A, elle pouvait prétendre à causer quelques soucis aux champions d'Italie en titre. C'est ce qu'elle a réussi à faire.
Pourtant, après une bonne vingtaine de minutes de jeu, on pouvait en douter. Les Piémontais restaient dans leur moitié de terrain, bousculés par les hommes de Rafael Benitez et en grande difficulté pour sortir le ballon. Pour autant, la Vieille Dame n'avait pas besoin de canne pour tenir debout et, grâce à un bon quadrillage du terrain et surtout à un repli défensif très solide, elle n'a laissé que peu d'occasions à son adversaire. Il a fallu tout le talent et la vista actuelle d'Eto'o pour véritablement faire trembler les supporters turinois (14e).
Puis, sous l'impulsion de l'inévitable Krasic, décidément trublion principal et préféré de la Juve, celle-ci s'est réveillée et de quelle manière ! Sa première frappe est passée juste à côté (21e), alors qu'il n'a pas fallu grand chose pour que son centre devant les buts soit repris (22e). Le mieux-être de la Juventus, qui donnait l'impression de s'être enfin lancée dans la bataille, après s'être rassurée défensivement, a finalement donné le coup d'envoi de la rencontre. A partir de là, on a senti les deux formations capables de faire la différence à tout moment.
De l'intensité, mais pas de but
De l'engagement, de l'intensité, de l'envie, il y en a eu. Pendant toute la fin de la première période et pendant une très grande partie de la sexonde, le ballon a valsé d'une surface à une autre. Mais s'il y a eu de grosses occasions, comme ce but refusé pour hors-jeu de Iaquinta (32e) ou cette tête à bout portant de Maicon repoussée par Storari (68e), ou encore Eto'o et Sneijder qui ont poussé en deuxième période, aucun but n'a été marqué.
Quand ce n'était pas le cadre qui se dérobait, ce sont les gardiens qui s'interposaient ou la défense qui détournait in extremis. On sentait l'Inter peut-être un peu plus capable de marquer, notamment en fin de rencontre, mais à chaque fois, d'un côté comme de l'autre, le dernier geste ou la précision manquaient. Le 0-0 est donc assez logique, mais n'arrange personne puisque la Juventus rate l'occasion de se rapproche de la tête et que l'Inter la perd justement. Désormais deuxièmes, les champions d'Italie pointent à deux points de la Lazio...
Puis, sous l'impulsion de l'inévitable Krasic, décidément trublion principal et préféré de la Juve, celle-ci s'est réveillée et de quelle manière ! Sa première frappe est passée juste à côté (21e), alors qu'il n'a pas fallu grand chose pour que son centre devant les buts soit repris (22e). Le mieux-être de la Juventus, qui donnait l'impression de s'être enfin lancée dans la bataille, après s'être rassurée défensivement, a finalement donné le coup d'envoi de la rencontre. A partir de là, on a senti les deux formations capables de faire la différence à tout moment.
De l'intensité, mais pas de but
De l'engagement, de l'intensité, de l'envie, il y en a eu. Pendant toute la fin de la première période et pendant une très grande partie de la sexonde, le ballon a valsé d'une surface à une autre. Mais s'il y a eu de grosses occasions, comme ce but refusé pour hors-jeu de Iaquinta (32e) ou cette tête à bout portant de Maicon repoussée par Storari (68e), ou encore Eto'o et Sneijder qui ont poussé en deuxième période, aucun but n'a été marqué.
Quand ce n'était pas le cadre qui se dérobait, ce sont les gardiens qui s'interposaient ou la défense qui détournait in extremis. On sentait l'Inter peut-être un peu plus capable de marquer, notamment en fin de rencontre, mais à chaque fois, d'un côté comme de l'autre, le dernier geste ou la précision manquaient. Le 0-0 est donc assez logique, mais n'arrange personne puisque la Juventus rate l'occasion de se rapproche de la tête et que l'Inter la perd justement. Désormais deuxièmes, les champions d'Italie pointent à deux points de la Lazio...

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